Erotisme dans l'Asie N'hésitez pas à me signaler des livres ayant trait à l'érotisme chinois, coréen, indien et japonais en m'écrivant à econome.pho@gmail.com. 
 | Amère volupté par Eimi Yamada
 A sa publication, ce roman érotique qui venait d'obtenir un prix littéraire, écrit par une jeune femme de vingt-six ans, choqua profondément les lecteurs japonais et partagea la critique entre enthousiasme et rejet. Il est vrai qu'on y parle crûment, en argot, de sexe entre un noir américain et une japonaise, que les scènes d'amour y sont nombreuses, que ce premier roman autobiographique est celui d'une passion amoureuse. Le lecteur reconnaîtra, sans aucun doute, derrière ce livre au parfum de scandale une fraîcheur de ton unique, une imagination vivifiante et sans concessions. Et aussi un talent original qui est peut-être comme la promesse d'une nouvelle génération d'écrivains au Japon. |


 | L'amour dans une langue morte de Lee Siegel

Roman érotique, histoire d’amour, recherche érudite, intrigue policière et confessions, L’amour dans une langue morte est un peu tout cela à la fois. Et parvient à jongler entre tous ces genres avec sérieux, humour et fantaisie.
Léopold Roth, émérite professeur d’Etudes asiatiques,est retrouvé mort dans son bureau,la nuque brisée par un lourd dictionnaire.
Dans les papiers personnels du professeur, son assistant découvre un manuscrit dans lequel le professeur raconte sa vie privée et questionne les étapes de ses recherches au soleil clandestin d’une passion amoureuse et au travers de sa propre traduction du Kâma-Sûtra. L’origine de son travail sur ce grand classique de l’érotisme en Inde est due à sa rencontre avec une jeune étudiante indienne, Lalita Gupta, insolente et fruitée qui embrase tout à la fois les sens, le cœur et l’âme du savant respecté. Celui-ci va être happé dans un maelström vertigineux de justifications savantes et sophistiquées, en même temps que de débordements sexuels raffinés.
Lee Siegel, professeur d’histoire des religions à l’université d’Hawaï et membre de la Confrérie internationale des magiciens, n’en est pas à son premier livre sur l’Inde. |
 | L'Aube au printemps (Anonyme)
 Ce livre appartient à la catégorie des ouvrages appelés "manuels de l'oreiller" ou "images de printemps", qui enseignent par l'image les arcanes de l'amour physique. Celui-ci prend comme modèle les Notes de chevet de Sei Shônagon, en détournant avec ironie les listes qu'elle se plaisait à dérouler : Choses dont c'est plaisir qu'elles soient de bonne taille, Choses qui réjouissent le coeur, Choses qui doivent être courtes... |

 | Les belles endormies par Yasunari Kawabata
Dans une mystérieuse auberge, de jeunes femmes sont endormies par un puissant narcotique afin que des vieillards en mal de plaisirs puissent à leurs côtés, sans qu’elles en aient conscience, y passer une nuit : ce sont les Belles Endormies.
Yasunari Kawabata est l’un des plus grands écrivains japonais et a reçu le Prix Nobel de littérature en 1968
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 | La capitale déchue de Jia Pingwa
  

 Dans ce roman, Jia Pingwa raconte comment se font et se défont les relations professionnelles, familiales ou extra-conjugales entre des personnages influents de Xijing, la Capitale de l'ouest). Personnages plus ou moins recommandables parmi lesquels se débat Zhuang Zhidie, le malheureux héros, un écrivain célèbre dont les aspirations à la vertu ne résisteront pas longtemps aux assauts d'une société corrompue que seul l'argent motive. Sa déchéance, à travers ses pathétiques aventures amoureuses et ses problèmes existentiels, fait écho à celle, irrémédiable, semble-t-il, de la capitale qu'il tente de quitter... |

 | De la chair à l'extase de Yu Li
Ce classique de l'érotisme est aussi l'un des plus célèbres romans chinois. Ecrit au XVIIème siècle par un conteur de génie, esprit libre et persifleur, il raconte les apprentissages érotiques d'un lettré libertin. Pour elles, il subira une opération chirurgicale. En dépit de sa réputation scandaleuse, un roman d'aventures et une oeuvre classique et ambitieuse, pleine d'humour et d'ironie.
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 | Dictionnaire des postures amoureuses de Jacques Cotin Puisées dans les manuels classiques ou revenues de l'Orient extrême, elles composent un curieux paysage où, des Kâma Sûtra aux Paradis charnels, la science pratique de l'amour se délecte à cataloguer, avec l'imagination la plus débridée, l'inventaire infini des désirs et des fantasmes. Voici donc mille et une postures amoureuses, à feuilleter telles que le minon-minette renversé, la main odalisque, le clou de la passion, le rebours de la cavalcade, à l'accolade, en artilleur, en crampon de la cigale, à l'écuyère, la croisée ou la meilleure...  |








| Les écarts du prince Hailing (Anonyme)
    


Ce célèbre roman érotique divertissant et savoureux, réédité pour la première fois depuis les Ming, est un livre anonyme inspiré des conteurs de la place publique. L'intrigue se passe à la cour de l'empereur Hailing, de la dynastie tartare qui domina la Chine du Nord de 1115 à 1234, personnage odieux, mi-don Juan, mi-Sardanapale, mi-Ubu qui, avant et durant son règne, donna libre cours à sa frénésie amoureuse. L'Histoire sert de fond à ses nombreuses prouesses, à la ville comme à la cour, parmi servantes éveillées, gamines curieuses, dames rien moins qu'insensibles. Dialogues salaces, idylles libertines, récits enlevés, mêlent culture populaire et culture savante. |

 | Haiku érotiques
Les haikus sont une forme singulière de la poésie japonaise. À mille lieues de l'austérité et de la solennité de leur tradition littéraire, ce genre, dont les origines remontent jusqu'au Xe siècle, s'épanouit pleinement à la fin du XVIIIe, dans une période particulièrement prospère de l'histoire du Japon. Libérés des préoccupations guerrières, les Japonais s'initient massivement à cette pratique poétique. Il s'agit de composer de petits tercets en trois mesures (5,7 et 5 temps) qui trouvent leur unité dans la description ou le commentaire d'anecdotes amusantes. Jean Cholley a sélectionné et traduit un certain nombre de haikus érotiques pour nous faire découvrir un autre aspect de l'esprit japonais : la vie sexuelle des courtisanes, des veuves, des époux, des moines ou encore des domestiques y est évoquée avec humour et espièglerie et donne lieu à de petites pièces satiriques qui ont connu un véritable succès populaire. Les commentaires de Jean Cholley permettent d'en situer à chaque fois les enjeux, d'en saisir les nuances, l'ironie et de nous divertir pareillement, quelque deux siècles plus tard.
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 | Histoire hétérodoxe d'un lit brodé de Lu Tiancheng

Cet ouvrage séduit par bon nombre de passages plein d'humour. Néanmoins il ne faut pas le mettre entre toutes les mains. C'est véritablement un livre immoral et cru . Ce qui fait bien sûr son charme. Les situations décrites sont plus que scabreuses et toutes les pratiques de "la terrase Yang" y figurent. Les termes utilisés pour décrire les organes sexuels ainsi que les positions ont beau être remplis de poésie, ils ne font pas oublier la cruauté de certaines scènes. |

 | Les Jardins du plaisir : Erotisme et art dans la Chine ancienne par Ferdinand Bertholet
 Comment comprendre la nature de l'érotisme des anciens Chinois sans se pencher sur l'art exceptionnel qu'il a inspiré ? Celui-ci s'est surtout développé, à partir du VIIe siècle, à l'époque de l'émergence des riches villes commerçantes où vivait une des sociétés les plus raffinées du monde. S'y épanouissait une véritable " culture courtisane " animée par des artistes, des auteurs dramatiques, des poètes. Cet ouvrage, grâce à un texte de Jacques Pimpaneau, replace l'érotisme chinois dans son contexte culturel et souligne l'influence des religions et des événements historiques sur la vie amoureuse. Ferdinand Bertholet, après avoir raconté les grandes étapes qui l'ont mené à créer en deux décennies la plus importante collection d'art érotique chinois au monde, s'attache à commenter les œuvres reproduites. Il guide subtilement notre regard en expliquant l'importance des détails et leur sens, révélant les symboles cachés des tableaux. Le lecteur, ainsi initié, entrera dans l'intimité de ces "jardins du plaisir" grâce à plus de cent reproductions des plus beaux chefs-d'œuvre de cet âge d'or - presque tous inédits à ce jour - et se verra offrir les accès à l'harmonie voluptueuse d'un monde perdu |

 | Jin Ping Mei, Fleur en fiole d'or (Anonyme) Tome 1 Jin Ping Mei est l'un des plus célèbres romans classiques chinois du XVIe siècle. Il conte les mille aventures licencieuses de héros pittoresques et constitue un document très vivant sur les moeurs de la société de cette époque.

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 | Jin Ping Mei, Fleur en fiole d'or (Anonyme) Tome 2

Jin Ping Mei est l'un des plus célèbres romans classiques chinois du XVIe siècle. Il conte les mille aventures licencieuses de héros pittoresques et constitue un document très vivant sur les moeurs de la société de cette époque.

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 | Les Jours de Yoko par Takeo Arishima
 Dans la littérature japonaise, il existe peu de portraits de femmes aussi réussis que celui de Yôkô, l'héroïne de ce célèbre roman paru en 1919. Puérile par instants, impudique parfois, mais têtue et sereine, elle bondit dans la vie dès la première page pour vivre intensément les bouleversements profonds d'une vie amoureuse, sensuelle et scandaleusement libre. |




 | Les Kama Sutra par Vâtsyâyana

 Paradoxe : le Kama Sutra est célèbre dans le monde entier. Mais sait-on vraiment ce qu'il contient ? Précieux manuel à l'usage des amants, le Livre de l'Amour renferme, il est vrai, quantité de trésors. Il dévoile sans tabous les plus extrêmes raffinements du plaisir. Techniques de séduction, préliminaires, caresses, baisers, positions amoureuses... Aucun détail n'y est oublié. Mais attention ! L'amour, ici, est élevé à la dimension du sacré. Ces conseils avisés ne proviennent-ils pas des dieux eux-mêmes ? Et l'harmonie du corps serait-elle sans effet sur celle de l'esprit ? Dans une langue poétique et imagée, Vatsyayana nous livre un fascinant témoignage sur la civilisation de l'Inde antique, ses mœurs, ses croyances, sa morale. Un véritable art de vivre... et d'aimer ! |

| Le livre des amours galantes par Ryûtei Tanehiko Il était une fois un galant rompu aux quarante-huit positions, qui habitait près de Takemachi et pour qui toutes les saisons de la vie étaient orientées vers le plaisir. La tentation de composer un recueil de ses notes de chevet finit par l'habiter tout entier. Voici notre libertin qui se prend à rédiger avec un talent insoupçonné les aventures extravagantes de ses nuits et de ses jours passés à caracoler en compagnie de courtisanes. Et pour prolonger le plaisir de ces carnets érotiques, un peintre aux joues en feu et qui avait dû assister à des ébats passionnés, a illustré méthodiquement le livre d'estampes inédites ; elles sont dignes des plus grands maîtres de ce Japon d'Edo, au beau milieu du XIXe siècle. Le charme raffiné de ce texte ne le racheta pas aux yeux de la censure de l'époque son auteur fut condamné pour atteinte à la morale publique 
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